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Revue de presse

 
Orlando- Opéra National de Lorraine, Théâtre de Caen et Théâtre de la ville du Luxembourg 2025

« Le mezzo charnu et ductile de Rose Naggar-Tremblay offre sa troublante sensualité »

Olyrix 

« un Medoro très investi d'émotions et intelligemment varié en intonation et émission »

Resmusica 

« Son mezzo-soprano au grain singulier et captivant a apporté une profondeur inattendue au prince amoureux. Chaque phrase était ciselée avec un sens du texte et une élégance du phrasé remarquables. Son air « Verdi allori » fut un sommet de poésie tranquille. »

Classiquenews 

« Une technique solide et rayonnante »

Forum Opera 

« l’aria « Se’l cor mai ti dirà » constitue un moment suspendu de bel canto baroque d’une enivrante beauté. »

Première Loge

 
Mitridate- Scala, TCE 2025

 

« Le Farnace de la contralto québécoise Rose Naggar-Tremblay est très impressionnant dès son arrivée sur la scène. L’artiste est très grande et en impose autant par la taille que par son timbre particulièrement adéquat au rôle. Toute en rouge, elle se donne l’air masculin qui sied au fils aîné de Mitridate, chanté par un castrat alto à l’époque de la création. Le timbre est de toute beauté et l’incarnation réellement expressive »

Cult News

 

« Farnace was portrayed by Rose Naggar-Tremblay, a young mezzo with a strikingly rich and distinctive timbre, almost masculine in its depth. Her superb technique and magnetic stage presence made her the ideal choice for the opera’s most complex role, the only character who undergoes meaningful development. »

 

Bach Track

 

« Farnace, interpretato da Rose Naggar-Tremblay che, con il suo timbro brunito, sa rappresentare un personaggio tormentato per l’amore non corrisposto per Aspasia e apatico nei confronti di Ismene »

 

Sipario

« si dimostra solida e agile in ogni aria, soprattutto nella struggente “Già dagli occhi il velo è tolto »

Il Trillo parlante

« le mezzo Rose Naggar-Tremblay campe aujourd’hui un Farnace crédible à souhait. La couleur timbrique particulière sert idéalement la morgue du personnage, dans des recitativi vigoureusement impactés. »

Anaclase

« La mezzo canadienne Rose Naggar-Tremblay s’en donne à cœur joie dans son incarnation de Farnace, jouant à fond son personnage de « bad boy », auquel elle offre une voix longue au médium et aux graves charnus. »

Musicologie org

« dans son rôle de fils ardent, emporté, en un mot plus rebelle, parvient parfaitement à montrer dans ses éclats ses tourments intérieurs. Sans doute est-elle la cantatrice la plus actrice de toutes. Sa gestuelle, et surtout son port de tête, accentuent avec sa voix franche et directe les sentiments du personnage. »

Opera online


 

Giulio Cesare- Capitole de Toulouse 2025

« une agilité sans complexe, une couleur chaleureuse et une assise grave fort solide sont les indéniables atouts que Rose Naggar-Tremblay met au service du rôle-titre. »

Anaclase

 « Son timbre est riche et homogène, et elle parvient à allier virtuosité et expressivité dans chacune de ses interventions. Elle navigue habilement entre les registres, rendant justice aux subtilités vocales de son personnage. Son jeu scénique est assuré, mettant en avant la stature imposante de Jules César et ses conflits intérieurs. »

Olyrix

« Jules César n’a pas seulement gagné des combats sur le champ de bataille. Celui que livre Rose Naggar-Tremblay sur la scène du Capitole est digne des plus grandes victoires. Dans son interprétation forte et sentimentale du rôle-titre de Jules César, la jeune contralto québécoise a dans sa voix l’étoffe d’un héros plus amoureux que belliqueux. Un rôle sur mesure qu’elle n’a pourtant appris qu’une semaine avant le début des répétitions, acceptant de remplacer au pied levé Elizabeth DeShong qui devait initialement interpréter Jules César. »

La Dépêche

 « Rose Naggar-Tremblay qui devait au départ chanter Cornélie et qui se retrouve, ravie ! en Jules César, un contralto, idéalement crédible, au timbre digne de succéder à un Senesino »

Culture 31

 

Spectacle avec Charlebois 2024-2025

« un délire de haute voltige à la fois immensément drôle et musicalement époustouflant (…). À ses côtés, Charlebois semblait béat d’admiration. »

 La Presse

« la variété de ses couleurs et la liberté de son chant ont fait se lever la salle »

 Le Devoir

« elle a coloré l’archi-classique de la chanson québécoise comme nous ne l’avions jamais entendue. Re-mar-qua-ble! »

98.5

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